CRÉER SA VIE EN MAÎTRE – 2
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CRÉER SA VIE EN MAÎTRE – 2

CRÉER SA VIE EN MAÎTRE – 2

 

Puisque nous sommes tous de grands créateurs (lire la chronique précédente à cet effet), et que nous créons notre réalité à chaque instant, créer sa vie en maître comporte inévitablement son lot de responsabilités.

Quand on commence à comprendre et à utiliser la loi de l’attraction consciemment, il est facile de voir nos bons coups comme de formidables créations issues d’une intention claire du cœur. On a porté le projet comme s’il était déjà réalisé, on l’a nourri de pensées positives et on l’a vu se matérialiser au moment le plus opportun pour notre évolution. Mais lorsqu’on crée une situation moins intéressante, telle une perte d’emploi, un conflit relationnel ou une rupture, par exemple, la responsabilité de cette création demeure la nôtre. Nous sommes responsables à 100% de ce que l’on a créé, que ce soit considéré comme positif ou négatif.

Bien sûr, il existe aussi des co-créations. On peut avoir planché en équipe sur un projet qu’on souhaitait vraiment voir se réaliser, pour constater son infaisabilité en cours de route dû à un manque de vision de nos partenaires. Mais on demeure responsable à part entière de ce dénouement, puisqu’on attire à soi de façon électromagnétique tous les événements qui se produisent dans notre matrice personnelle, tant nos succès que nos insuccès, nos joies que nos tristesses, nos moments d’expansion que de contraction.

Alors, comment retirer le meilleur de nos expériences les plus douloureuses ? En acceptant notre responsabilité de créateur à 100% et en apprenant la leçon que notre Être est invité à intégrer. Plus facile à dire qu’à faire, vous dites-vous ? Vrai. Mais ça demeure ce que j’ai trouvé de plus efficace pour continuer ma route, sans ajouter la culpabilité à la responsabilité. Être responsable ne veut pas dire coupable. Être responsable réfère à la pleine conscience de ce qu’on porte comme blessures ou conditionnements, de notre alignement pensée-parole-action et des mémoires karmiques parfois profondément enfouies qui refont parfois surface sans crier gare. Une fois l’expérience observée, accueillie et dissoute, il nous reste à demeurer vigilant, pour ne pas répéter ces scénarios moins avantageux.

Depuis que j’ai pris conscience de ma responsabilité de création à tous les niveaux, je prends le temps d’analyser autant mes « réussites » que de mes « échecs » dans la conscience que toute chose est considérée comme neutre du point de vue de l’Univers. Il n’y a donc ni bien ni mal, seulement des expériences qui provoquent des sensations et des émotions, ce qui nous permet d’en acquérir de la sagesse.

Les expériences plus difficiles sont toutes considérées comme initiatiques. Elles nous montrent un miroir de ce qu’il reste à guérir, à dissoudre, à transcender. Elles commandent immanquablement qu’on se re-choisisse, qu’on s’aime encore plus, dans nos failles comme dans nos forces, et qu’on garde foi dans le processus.

Dernièrement, j’ai vécu une telle expérience qui m’a forcée à évaluer ma responsabilité de créatrice. J’ai dû accepter de regarder en face les circonstances où j’ai manqué de discernement, de justesse et de sagesse. Puis, il m’a fallu faire des choix conséquents, dans le respect et l’amour de mon Être, avant toute chose. En bout de ligne, ces initiations rajoutent un peu d’humilité dans notre coupe, au cas où on aurait envie de se péter les bretelles « d’être rendu quelque part ». Parce qu’on n’est jamais rendu nulle part, on se trouve toujours sur la voie du retour à Soi…

Mais plus intéressant encore, elles nous éveillent davantage à notre grand Soi et nous propulsent au prochain niveau de maîtrise, quand la leçon est apprise.